Laure Martin, généalogiste
J’avais douze ans, et un carnet orange.
Ma grand-mère maternelle avait une mémoire d’éléphant. Quand j’étais en vacances chez elle, elle me dictait des noms, des dates, des liens de parenté que je recopiais religieusement, elle sur son papier duveteux un peu jaune, moi dans mon carnet. Des cousins, des oncles, des grands-parents, des gens dont j’ignorais tout jusque là.
Ce carnet, je ne l’ai jamais vraiment refermé. Il fait toujours partie de mes archives, je le conserve précieusement.
Quarante ans plus tard, la généalogie est toujours là, plus rigoureuse, plus outillée, infiniment plus émouvante aussi. Parce que plus on avance dans les archives, plus on comprend que derrière chaque nom, il y a une vie entière qui attend d’être retrouvée.

Victoire
Il y a quelques années, en remontant ma lignée maternelle, j’ai trouvé l’acte de naissance de Charles, l’un des grands-pères de ma grand-mère à mémoire d’éléphant.
Père inconnu.
Deux mots qui ouvrent un gouffre. J’ai creusé. J’ai retrouvé Victoire François, née en 1823, deux fois mariée, et entre ces deux mariages, Charles, cet enfant sans père déclaré, mon aïeul.
Victoire n’avait pas eu une vie linéaire. La mienne non plus.
Ce jour-là, j’ai compris quelque chose que je savais déjà sans pouvoir le formuler : la généalogie n’est pas une collection de dates. C’est une rencontre. Parfois, c’est même un miroir.
Ce que je veux pour vous
Je suis aussi thérapeute. Et dans les deux pratiques, je retrouve la même chose : le moment où quelqu’un comprend d’où il vient, quelque chose se dépose en lui.
Ce n’est pas toujours spectaculaire. Parfois c’est juste un acte de naissance trouvé un dimanche après-midi, et la certitude soudaine que cette personne a existé, qu’elle était réelle, qu’elle vous a précédée, et qu’un fil invisible vous relie à elle.
Je ne veux pas faire la généalogie à votre place. Je veux vous apprendre à la faire vous-même, avec méthode, avec confiance, et avec la liberté de vous laisser toucher par ce que vous trouvez.
Parce que vos ancêtres méritent d’être retrouvés. Et vous méritez de les connaître.

Qui suis-je, concrètement ?
Généalogiste depuis l’adolescence, je suis aussi artiste plasticienne et thérapeute. J’ai été ingénieure, j’aime les systèmes, les méthodes, les choses qui tiennent. Et j’aime les humains, les histoires tordues, les vies qui ne rentrent pas dans les cases.
Je vis et travaille en France, en indépendante.
Sur Âmes d’ancêtres, je partage le récit de mes propres recherches, avec la méthode visible en filigrane, et je propose des guides et formations pour vous accompagner dans les vôtres.

Vous avez trouvé le premier fil ?
Je vous apprends à le suivre sans qu’il se casse.
Gratuit. Sans engagement. Et toutes vos questions sont les bienvenues.

« Laure m’a accompagnée dans mes recherches avec bienveillance, écoute et bonne humeur. Elle m’a aidée à franchir un grand pas. Je vous la recommande fortement ! » Sophie
« Empathique, drôle et conviviale, Laure est de ces intervenantes dont la présence crée une atmosphère qui met à l’aise les participants. » Laura
