
Miette est morte cette nuit…

Depuis que je suis levée, ces mots sont gravés dans mon esprit. De peur de les oublier, je les ai répétés en boucle, jusqu’à ce que…

En réalité, il n’y a pas de problème.

Agitée dedans! Un énorme désir de faire, de bouger la matière, une sorte de fébrilité…

L’apostrophe est indispensable, c’est même elle qui donne tout le sens à cette création unique !

Pourquoi écrire ? Pourquoi écrire ce matin ?

De la difficulté, parfois, à admettre l’inadmissible…

Ma peur m’a écrit, et je l’ai envoyée promener.

Je pense à mes hommes, ceux qui ont croisé mon chemin.

Un poème sur notre nature profonde et la difficulté à l’exprimer…

Un poème librement inspiré du « Tu seras un homme, mon fils », traduction de « If » de Rudyard Kipling

Que j’aime cet instant où mon corps s’éveille…