Hommage du 11 novembre

“Il y a plus inconnu que le soldat inconnu: sa femme.”

Banderole déroulée par le MLF sur la dalle du Soldat inconnu, place de l’Étoile, 26 août 1970.

L’année dernière, à l’occasion du centenaire de l’armistice de la guerre 1914-1918, j’avais rendu hommage à mes arrière-grands-pères partis combattre.

Marie-Anne ALLANNIC

Cette année, place aux femmes…

  • Germaine Eugénie Irma RICHARD, 1889-1965
  • Marie-Anne ALLANNIC, 1890-1936
  • Eva Auxilia Eugénie HARDY, 1894-1973
  • Emilia Mathilde Ghislaine FRANCOIS, 1888-1966

Trois d’entre vous se sont mariées avant le début du conflit, et mes grands-parents, tout jeunes enfants, ont vécu leurs premières années sans leurs papa. Merci de vous en être occupé pendant que vos époux défendaient notre pays !

Emilia FRANCOIS

J’ai eu vent de votre existence par mes parents et grands-parents, qui m’ont parlé de vous, mais dans un récent sondage que j’ai réalisé, seuls 40% des répondants connaissaient leurs huit arrière-grands-parents ( pour compléter les résultats de cette enquête, vous pouvez y participer ici). Retrouver leurs traces est un des objets de la généalogie familiale. La particularité pour les femmes est qu’elles ont laissé moins de traces que les hommes, du fait de leurs droits différents: par exemple peu d’archives électorales, ou pas d’archives militaires. Du strict point de vue de la recherche scientifique, c’est un simple fait à prendre en compte, mais en tant que femme aujourd’hui, je me réjouis de pouvoir laisser plus de paperasse que mes aïeules !

Et vous, connaissez-vous vos quatre arrière-grands-mères?

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